On est verni !

Amie lectrice, ami lecteur, tu as recemment dit à ta fille de 4 ans qui te harcelait pour que tu lui achètes un vernis à ongle rien que pour elle : « Non. Ce n’est pas possible, le vernis c’est pour les dames. » Ta fille a fait mine de ne pas comprendre (à moins qu’elle n’ait vraiment pas compris). Tu t’es donc senti obligé de rentrer dans les détails: comme quoi le vernis contenait tout un tas d’ingrédients pas sympathiques du tout (voire très dangereux) et que, par conséquent, il était impensable d’en mettre ne serait-ce qu’une petite goutte sur ses adorables ongles. Sauf que ta fille n’a pas vraiment vu les choses de la même façon. Elle voulait son vernis. Qu’importe les effets secondaires. Afin de stopper net les négociations, tu as donc déclaré : « Un jour, je t’achèterai un vernis à ongles pour petite fille ! » Remplie d’espoir rien qu’à l’écoute de cette promesse, ta fille a accepté l’offre. Elle attendrait ce jour merveilleux où ce fameux vernis serait sien…

Amie lectrice, ami lecteur, ce que tu ne savais pas en lancant cette belle et fausse promesse (avoue-le, tu pensais qu’un tel vernis n’existait pas) c’est que ce vernis à ongles existait. Justement. Oui. Ce vernis à ongle pour enfant existe. Tu es tombé(e) dessus en flânant chez Bonton. C’est la marque Nailmatic qui a créé une ligne de vernis pour enfant appelé Nailmatic Kids. Les petites filles mettent ce vernis innofensif sur leurs ongles et lorsqu’elles se lavent les mains, hop, il disparaît. Pas dingue, comme concept ?

Vernis à ongles Nailmatic Kids
Prix : 8 euros chez Bonton

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Vraiment tresse sympa !

J’ai longtemps fanstasmé dessus. Quand je la voyais dans un magazine, je me pâmais devant la photo en l’imaginant inaccessible. Aujourd’hui tout a changé. L’esprit ragaillardi par quinze jours de vacances (vous aviez remarqué que j’étais en congé), j’ai osé tenter ma chance. Oui. J’ai osé la Fishtail Braid. Difficile ? Pas du tout ! D’une facilité déconcertante ! A tel point que je me suis auto-blâmée intérieurement de ne pas avoir tenté de la faire plus tôt. Je me suis donc lancée tout à l’heure… et la tâche n’a pas été longue. Grâce à un tuto sur YouTube, j’ai tricoté la tresse de mes rêves dans mes cheveux. La jeune fille qui explique parle follement vite et follement américain mais ses explications sont efficaces. La preuve avec ma photo. Elsa, Reine des Neiges, n’a qu’a bien se tenir. Désormais c’est moi qui chanterai Liberée, délivrée avec ma tresse…

Pour le tuto, c’est ici !

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De Voice !

Ah ah ! Samedi soir, j’y étais. A Dis is De Voice. Tantôt sur le plateau à regarder le chauffeur de salle frapper dans ses mains, tantôt dans les loges (comme disent les initiés)… à regarder la télé. Franchement, ça l’a fait. C’était chouette chouette chouette. En plus, le candidat que j’aime bien n’a pas quitté la partie. Frisson. Emotion. Bonheur. J’étais à deux doigts de lui taper dans la main lorsqu’il est passé à côté de moi en quittant le plateau.

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Un drink ?

Il fait chaud. Il est 17 heures. Tu boirais bien un petit quelque chose de rafraîchissant. Un petit quelque chose qui changerait un peu de l’éternel rooibos. Tu n’as pas envie d’un jus de fruits. Tu n’as pas envie d’un café. Que fais-tu alors ? Tu prends un pot Mason, tu y jettes des glaçons, puis trois cuillères à café d’Instant Tea, tu verses de l’eau fraîche sur le tout, ajoutes deux rondelles de citron… et remues. Et là, tu tiens une vraie boisson de printemps. J’ai trouvé cette petite merveille au Lafayette Gourmet. Interpellée par la beauté de la boite (son illustration, j’entends), je l’ai acheté. Je ne regrette pas mon geste. Le goût est à la hauteur du packaging. Mangue-litchi. Un pur régal. Il y en avait d’autres. A tester…

Flavour Instant Tea Lychee & Mango de Whittard
Prix : 6,90 euros

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Watermelon

Je l’aime pour son nom en anglais, watermelon. Je l’aime pour son look. Pour sa couleur. Sa fraîcheur. Mais je l’aime d’abord pour ce qu’elle représente : le début des festivités estivales. En quelque sorte. La pastèque est un peu le coup d’envoi de l’été. Comme Philippe Delerm et sa première gorgée de bière. Il y a le soleil et sa première pastèque. On part l’acheter, amusé comme un gosse. On la soupèse en la trouvant toujours trop lourde. On la rapporte à la maison et on la coupe. Tout le monde s’extasie. On ôte les pépins et on la sert. Et là, l’été commence…

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Comme une fleur

Parfois on flashe sur une personne. Parfois sur une fleur. Au niveau de l’émotion, c’est à peu près pareil. Un mélange de surprise et d’évidence. J’ai recontré ce campanule à un anniversaire. Il était avec des amis à lui dans un bouquet. Mes yeux sont passés sur lui une première fois, sans vraiment le voir, puis sont aussitôt revenus s’accrocher à sa drôle de forme. Mazette, me suis-je dit. (je ne me suis pas vraiment dit mazette, car plus personne ne dit ça, mais j’avais envie d’écrire mazette) Quelle est donc cette ravissante fleur ? Elle est si originale !

Je précise (c’est important pour l’histoire) que je ne suis pas une dingue de fleurs. Je l’ai déjà dit ici d’ailleurs. Je n’aime pas les fleurs pour les fleurs. Je les apprécie pour l’histoire qu’elles racontent. Quand je l’ai vue, celle-ci m’a immédiatement raconté un truc. Elle a voulu me dire qu’au milieu des roses et autres fleurs habituellement présentes dans un bouquet (et dont je ne connais pas le nom), elle n’avait rien à faire là. Que c’était presque une erreur de casting. Elle avait sans doute été choisie pour mettre en valeur les roses… sauf que ce sont les roses qui l’ont finalement mise en valeur !

J’ai demandé à la propriétaire du bouquet de prendre cette fleur en photo (la photo n’est donc pas de moi pour une fois), elle l’a fait. J’ai ensuite demandé à un fleuriste de ma connaissance de me dire comment cette fleur s’appelait. Me voilà donc aujourd’hui avec cette information et la folle envie de la partager. Cette fleur est un campanule. Je trouve le campanule follement beau et délicat. J’aime bien les fleurs délicates comme les pois de senteur et les coquelicots (ma fleur préférée). Ces fleurs aux pétales si fragiles qu’il ne faudrait presque pas les cueillir… finalement. Pour ne pas les abîmer. Je rajoute donc le campanule à ma courte liste de fleurs préférées.

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Sous le cerisier

C’était dimanche dernier. C’était un bruch entre amis. C’était sous le cerisier de ma cour qui n’est pas ma cour (mais qui est finalement un peu ma cour quand même). J’en parle parce qu’il faisait beau et que le cerisier était précisément en fleurs. Par précisément, j’entends ce jour là exactement. Pile poil, comme on dit. Deux ou trois timides fleurs avait fait irruption la veille mais ce dimanche là, elles étaient nombreuses au rendez-vous. Aussi n’avons-nous pas déjeuné sur l’herbe mais sous le cerisier. Heureux et détendus. La météo clémente nous a donné envie de prolonger ce moment… nous avons finalement passé la journée dehors, abrités sous le cerisier.

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L’ami des cheveux

J’ai envie de dire :  » Les produits de beauté, c’est comme les hommes, pourquoi changer quand on a trouvé le bon ? « 

Ce sérum capillaire m’accompagne depuis mes 14 ans. Depuis mes 14 ans, j’en mets quotidiennement sur mes cheveux. Evidemment qu’un jour j’ai eu envie d’essayer d’autres produits… mais je suis revenue à lui en courant. Les autres étaient chouettes en théorie mais décevants en pratique. Toujours un truc qui manque…

Ce sérum est tout simplement parfait : il répare, nourrit, protège, démèle et fait briller les cheveux. Et (cerise sur le gateau), il sent incroyablement bon. Une petite quantité suffit donc la bouteille dure très longtemps. Et comme elle ne coûte pas cher (6,80 euros, mesdames et messieurs)… on saute de joie au plafond ! A tous les cheveux en manque de douceur, je conseille donc cet inimitable produit.

Sérum protecteur Passiflore Miss Antilles
6, 80 euros

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L’illustration du jour…

J’aime sincèrement les illustrations. Je passe un temps fou à en chercher, en admirer, en collectionner. J’aime la façon dont les illustrateurs (ceux que j’adore, pas les autres eh) voient la vie. Comment ils la peignent, la dessinent, la mettent en couleur…

Récemment, j’ai découvert cette illustratrice. Ne me demandez pas comment, je ne saurais y répondre. Sans doute en me promenant sur le web. Elle s’appelle Marion Barraud. La poésie que je trouve dans ses illustrations me remplit d’émotions. Elles sont franches et fragiles. Délicates. Par moment, j’y retrouve un peu de Sempé. L’illustrateur de mon enfance. Un peu de sa douce folie… Sinon j’y trouve surtout de l’humour. Et un sens esthétique parfait. Voilà. Quelques petits mots sur Marion Barraud et son univers si original. Si vous souhaitez en découvrir plus, vous pouvez visiter son site.

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L’art du sandwich

On croit que c’est simple un sandwich. C’est tout l’inverse. C’est presque un art, comme les salades. Moi j’aime les deux. Et sans m’auto-envoyer des fleurs (mais je le fais quand même), je dirais que je me débrouille plutôt bien dans ces deux matières cuninaires.

Même si j’ai une petite préférence pour les salades, j’aime les sandwichs. Mais pas n’importe lesquels. Les sympas. Les simples mais élégants. Ceux qui, d’un seul ingrédient, sortent de l’ordinaire. Le sandwich pour moi, c’est deux tranches de pain… et toute une histoire entre ! C’est comme une chanson. Il faut qu’il sonne. Qu’il ait un hook.

Sur la photo, ma dernière oeuvre. Rien d’extravagant. Juste évident. Pain de mie complet croustillant (mon grille-pain est réglé avec amour), moutarde bio, jambon au miel, gouda et salade trévise. Coupé en deux rectangles. (car la forme du sandwich fait partie du show). Là, on tient le sandwich.

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