Je suis gourde ou quoi ?

C’est avec rage que je me suis jetée dessus au rayon des compotes de chez Monop. Avec joie que je l’ai mise dans mon panier. Avec fierté que je l’ai payée à la caisse. Avec impatience que je l’ai rapportée chez moi. Et c’est enfin avec bonheur que je l’ai sirotée au dessert. (ouais j’ai réussi à attendre jusque là. Maillot de bain oblige).

Mais de quoi s’agit-il ???? De la compote de Pomme & Spéculoos de la marque Le jardin d’Orante. Cette chose est tout simplement un ovni. Une merveille. On en mangerait quatre d’un coup. Voyez d’ailleurs comme j’ai sauvagement déchiqueté la boite.

La compote de Pomme & Spéculoos est bien évidemment bio (histoire d’être parfaite) et a été imaginée par Marc Veyrat. Vous savez, le cuistot au chapeau ? Ce petit malin a trouvé bon mettre dans la même gourde de la compote et un biscuit. Je le félicite. Comme le Spéculoos (quelle que soit sa forme) c’est un peu mon obsession… vous visualisez l’état d’hystérie dans lequel j’ai été en tombant sur ce produit ?

Marc (depuis, je l’appelle par son prénom) ne s’est pas arrêté là. Il a décliné sa bonne idée en trois formules : la Pomme & Spéculoos donc. La Pomme & Petit-beurre. La Pomme & Madeleine. Il a aussi imaginé trois compotes pour adultes (ah bon, les trois précédentes sont pour qui alors ?), des compotes en pot, dont les recettes ne laissent pas indifférents non plus.

Si vous avez la flemme de trouver un Monop, vous pouvez directement commander les compotes en ligne sur le site de la marque Le Jardin d’Orante, ici. Vous pourrez d’ailleurs en profiter pour acheter d’autres choses. Comme par exemple, leur huile d’olive bio qui est tout a fait acceptable. (pour le reste, je ne cautionne pas mais vous faites ce que vous voulez. Personnellement, les sauces toutes prêtes, ce n’est pas mon truc)

Compote enfant Marc Veyrat
Prix : 2,75 euros la boite de quatre gourdes

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L’effet papillon…

… ou comment une simple photo peut créer un ouragan de sensations chez moi.

Je n’ai jamais eu de carré Hermès. Je n’ai jamais tenté d’en avoir un. Depuis que j’ai vu cette publicité, j’en rêve ! Voilà comment la pub fait son boulot : elle donne envie d’un truc auquel on ne pensait même pas.

Là, Hermès frappe fort. Ce visuel que l’on peut voir partout dans les magazines me rend dingue. Il me transporte. Je veux absolument être comme cette fille : enroulée dans un foulard et avoir l’air d’un papillon. Moi aussi, oui, je veux être en été. Parler au arbres et tout le tralala. Parce que le plus important dans cette photo, c’est ce qu’elle sous-entend. Et elle sous-entend que la fille en question n’a rien d’autre à faire de glander à moitié-nue au soleil au creux d’un arbre. Et bronzer, oui voilà. Ça, c’est fort ! Tellement fort de s’adresser ainsi aux pauvres gens qui subissent l’hiver depuis de longs mois… glagla. Forcement que la photo fait rêver. Donc je le clame haut et fort, je veux un carré (géant, tant qu’à faire) Hermès.

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Ah… les parents !

Ceux qui me connaissent savent que j’ai un peu tous les âges. Enfant, ado, adulte… pour moi, tout ça n’est qu’une seule et même tranche de vie. Aussi peut-on me voir lire des livres pour enfants avec plaisir et, l’heure d’après, me frotter les mains en comptant mes points de retraite… bon pour les points de retraite, c’est pas vrai.

Dans la famille des livres pour enfants/ados, je vous avais déjà parlé du fameux « Le livre qui fait aimer les livres (même à ceux qui n’aiment pas lire) » de Françoize Boucher. J’avais tellement rigolé ! Tellement rigolé que j’en avais parlé dans mon blog. Parce que les livres qui font rire méritent d’être connus.

Je ne connais pas personnellement Françoise Boucher mais je peux vous dire que cette personne là a bien compris comment détendre les gens. Aussi lorsqu’on m’a gentiment adressé un second livre d’elle (et non son second livre), je me suis jetée dessus et l’ai lu d’une traite. Ce livre en question s’appelle « Le livre qui t’explique enfin tout sur les parents (pourquoi ils te font manger des légumes et tout le reste) »

Pfuit ! Comme ça, je l’ai lu et j’ai encore rigolé. Parce que les parents (a priori) on en a tous eu et que ce qui est écrit dans ce livre est VRAI. Vrai que les parents sont pénibles mais bourrés de bonnes intentions. Vrai que parfois on en a marre mais que s’ils ne nous embêtaient pas avec leurs cagoules-devoirs-soupes on serait très inquiets. Alors je vous suggère de l’acheter et de voir par vous-même.

Vous pouvez également l’offrir à un pré-ado histoire de tenter un rapprochement.
Voilà, c’est par ici.

« Le livre qui t’explique enfin tout sur les parents (pourquoi ils te font manger des légumes et tout le reste) » de Françoize Boucher. Publié chez Nathan
Prix : 9,50 euros

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Comment avoir l’air stupide ?

Depuis que je feuillette des magazines, (j’en feuillette depuis ma naissance) quelque chose m’a toujours frappée : les poses à la con que prennent les mannequins sur les séries de mode. Car ces filles là, oui, ont le don de savoir prendre des poses improbables (vous me direz, c’est leur métier). Des poses que personne ne prend dans la vraie vie. Parce que d’une, ça serait super inconfortable-moche-ridicule-indécent. Et de deux parce qu’on a autre chose à faire que d’avoir l’air invraisemblable.

Depuis le temps, donc, que j’épluche les journaux féminins, j’ai eu temps d’en remarquer pas mal et de me faire cette réflexion : certaines ont vraiment l’air trèèèèèès con. Un peu comme celle que vous pouvez voir sur cette photo. (c’était un peu l’objet de mon post). Par respect pour la fille, j’ai ôté son visage (bien qu’il soit visible à la page 85 du Elle de la semaine dernière).

Comment un photographe peut appuyer sur clic-clac à cet instant ? Comment ensuite des gens sains d’esprit peuvent valider la photo et la publier ? Je n’ai pas la réponse. J’imagine qu’ils trouvent que le vêtement est mis en valeur ainsi… je confirme que non. Dans cette histoire, la fille a l’air stupide et le vêtement aussi. Dommage.

La pose n’est pourtant pas dingue. Elle est même soft, je dirais. Pourtant, ça ne le fait pas ! Les genoux en dehors et les jambes pliées. Le buste légèrement penché sur le côté et les bras qui font tagada pouet pouet. Ben voyons ! Pour être anti-sexy… c’est vraiment anti-sexy !

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Lolita malgré elle

J’ai beau m’auto-proclamer midinette, je ne pratique pas la légèreté dans tout. Il y a des sujets qui, pour moi, sont sérieux. Et lorsqu’on les prend à la légère, ça me froisse…

Vous voulez un exemple ? Hier, j’ai été faire des courses chez Monoprix. Jusque là, rien d’exceptionnel. Sauf que j’y ai fait une mauvaise rencontre. Une de ces rencontres qui laissent affreusement perplexe.

Au rayon fillette de chez Monoprix, je suis tombée nez à nez avec un soutien-gorge rembourré. Quand je vous parle du rayon fillette, je vous parle de celui qui propose des collants en laine roses, des culottes Petit Bateau et des tuniques en taille huit ans. Vous voyez le genre de rayon ?

Eh bien, dans ce rayon donc, un soutien-gorge rembourré. Vous avez bien lu : rembourré. De la marque CFK (à ne pas confondre avec KFC… quoique). Je peux vous dire que ça m’a fait sacrément froid dans le dos. J’avais pourtant eu cette vision il y a quelques années au même endroit et m’était jurée de faire quelque chose… et je n’avais rien fait évidemment. Parce la question que je m’étais posée à l’époque c’est : faire quoi ?

Oui. Car que peut-on finalement faire face une telle vision ? Dire poliment à Monoprix que de proposer à la vente des produits pareils c’est participer à l’hyper-sexualisation des petites filles ? Et que je trouve ça odieux ? Dire à CFK qu’en fabriquant des articles pareils c’est suggérer un besoin qui n’existe pas ? Que faire ou que dire ? Rester sans voix ? Trouver ça abject que des adultes pensent à la place des enfants… et qui plus est, pensent vraiment mal ?

J’ai alors cherché à comprendre comment on peut en arriver là. Comment une enseigne a priori respectable comme Monoprix peut se compromettre à ce point…

Je n’ai pu que m’imaginer des gens dans un bureau. Des gens de chez Monoprix et des gens de chez CFK qui se sont mis d’accord à un certain moment et ont trouvé ça normal qu’une fillette rembourre son soutien-gorge pour essayer de tromper son monde…

Tromper son monde et faire croire qu’elle a plus de poitrine. Ou faire croire qu’elle a de la poitrine alors qu’elle n’en a même pas…

Les filles de ces gens là achètent-elles ces soutien-gorges ? J’en doute.

Dommage que ces gens là ne soient pas punis par la loi. Le monde va mal…

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Le pull de ma vie

Ca s’est passé en décembre. C’était un jour de semaine comme les autres. J’avais l’esprit léger et la main pleine de magazines. Soudain, je me suis emparée d’un Biba. Comme ça, sans me poser de question. Puis je l’ai ouvert au hasard, page 154. C’est précisément là que ma vie a basculé : le pull de ma vie se tenait devant moi. Rose. Elégant mais détendu de la maille. Parfait. Quel miracle, me suis-je dit. Ce pull est une réussite absolue. C’est la combinaison de tous mes désirs en matière de pull. Il me suffit de le regarder et mon coeur est à lui…

Mais alors ? Comment vivre désormais sans ce pull ?!

Il allait bien falloir car lorsque mes pauvres yeux (ou mes yeux de pauvre) sont tombés nez à nez avec le prix de ce bout de laine (et de cachemire, s’il vous plaît), ils ont bien cru devenir aveugles. Quatre chiffres. Une horreur pour mon banquier. Une horreur tout court.
J’en ai alors déduit que le pull était griffé. Bingo ! Missoni, rien que ça. Mes yeux ont du goût, hein ? Je vous laisse admirer la chose… la chose qui semble chiffonnée, enroulée au hasard mais qui, en fait, est étudiée et tombe à la perfection.

PS : Pour celles qui auraient envie de balancer un mois de loyer, comme ça, dans un pull voilà le prix : 1380 euros. (on pourrait parler ici d’injuste prix au lieu de juste prix)

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Prenez donc un siège…

La semaine dernière, j’ai fait un achat de dingue. J’ai acheté une mini-chaise. Une chaise pour mini-gens, quoi. Parce que je trouve ça trop injuste que les mini-gens n’aient pas de quoi s’asseoir dignement. C’est vrai : pourquoi Fiston ou Poupette devraient-ils s’asseoir par terre ? Ou pire : pourquoi devraient-ils se contenter de nos chaises, canapés et autres sièges absolument trop grands pour eux ? Hein ?

Certains ont bien essayé de fabriquer des sièges pour mini-gens… mais avec un goût limité. Ces sièges là sont donc objectivement atroces. Les mini-gens les adorent, comme ça, au premier regard, mais très vite s’en éloignent…

Alors voici la fabuleuse chaise que j’ai dénichée. Elle est estampillée The Rocking Company et elle est en scoubidou (souvenirs, souvenirs…). Cette chaise, qui porte le joli nom de Tica, est plus que chouette. Et en plus de rendre grandement service à Fiston ou Poupette, elle fait carrément son effet dans le salon. A tel point que les gens me demandent si cette chaise n’existerait pas en version adulte. Eh bien non ! Paf ! Chez The Rocking Company, c’est rien que pour les enfants !

Pour l’instant, elle existe en rouge (pour ça que je l’ai prise en rouge) mais très très vite, elle sera disponible en noir, bleu ou rose… de quoi devenir zinzin, non ?

Pour ceux qui auraient envie de la shopper, on la trouve en ligne ici ou bien dans quelques concepts stores pour enfants à Paris (Baudou, Kotozâne, Pop Market, etc). Elle coûte 75 euros et elle vaut le coup !

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Pourquoi j’aime Stéphane Plaza ?

C’est encore un aveu que je vous fais ici : j’aime Stéphane Plaza. Pas d’amour, hein… je vous rassure. Mais je l’aime, je l’adore. Pourquoi ? C’est la question que vous vous posez sans doute. C’est également celle que je me pose. Car oui, moi-même je n’en reviens pas de liker un type pareil. Stéphane Plaza. Le Robin des bois de l’immobilier, le gendre idéal du PAF.

J’ai très vite compris que la première raison de mon affection était son nom de famille : Plaza. Le nom d’un grand hôtel. Tellement chic à prononcer. Avec un patronyme pareil (pseudo ou pas), l’homme ne pouvait qu’être un mec chic.

Donc voilà : je crois que j’aime bien Stéphane Plaza.

Au début, quand je tombais sur une de ses émissions, je zappais. Obligé. Une fille comme moi ne regarde que des documentaires plombants sur Arte. Eh bien, justement non. LES FILLES COMME MOI REGARDENT LES EMISSIONS AVEC STEPHANE PLAZA. Et mieux, elles les regardent en mangeant de la glace au speculoos.

Pourquoi donc j’aime Stéphane Plaza, hein ? Parce que Stéphane Plaza est un type sympa qui rend les gens heureux. Il refait leur maison, leur trouve un appartement improbable en location (genre un 200 mètres carrés à l’Etoile pour 600 euros par mois… je blague). Le tout avec le sourire et en retroussant ses manches (parce qu’il sait déplacer une armoire ou décoller du papier peint, Stéphane).

Stéphane Plaza, oui, c’est l’homme qui vous loge, vous reloge et même, vous réconcilie avec votre voisin dégueulasse. C’est l’homme qui peint en rose les murs gris de votre vie (oui j’ai osé faire une phrase pareille). Stéphane Plaza c’est le Saint-Bernard qui débarque et vous sauve. Walaaaaa !

Regarder une émission avec Stéphane Plaza c’est comme faire du shopping ou manger des Granola : c’est interdit de le faire trop souvent mais ça détend.

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Woody Allen en version française (une hérésie)


Il y a quelques jours, je suis tombée par hasard sur un Woody Allen à la télé. Chouette, me suis-je dit ! Je l’ai sûrement déjà vu (je les ai tous vus) mais je vais le revoir avec plaisir. C’est un vieux Woody Allen, en plus !

Mais très vite, j’ai déchanté. Ledit film était en version française. Non pas que je fasse partie de cette horde de faux-c*** qui ne peuvent physiquement voir un film ou une série étrangère qu’en version originale (et sans sous-titres s’il vous plaît, genre on est tous bilingues de naissance) mais voir un Woody Allen en VF, j’avoue : ça fait mal au coeur.

Voir un Woody Allen en VF c’est comme boire du bon vin dans un gobelet en plastique, écouter The Who sur les enceintes de son ordi, visiter Bordeaux sans manger de cannelé, aller faire du shopping sans carte bleue, boire un Nespresso sans Georges Clooney, porter des Louboutin avec une jupe Pimkie, aller manger chez Robuchon avec Dukan… c’est beaucoup… beaucoup… beaucoup moins sympa. Limite impensable. Voilà.

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Les chaussons les plus moches du monde

Voila. Il fallait que je parle de ce que j’ai vu hier. Des chaussons. Atroces. Tellement atroces que je me suis finalement prise d’amitié pour eux (pas au point de les acheter, je vous rassure). J’ai alors tenu à garder un souvenir d’eux… d’où la photo. Mon élan d’amitié passé, je me suis tout de même posé une foule de questions dont la suivante : comment est-ce possible de créer des chaussons pareil en toute impunité ? Longtemps je suis restée dans le rayon, dubitative. Avec les chaussons à la main. Au nom de la mode, il fallait que je dénonce…

Quel être sensé peut se réveiller un matin et dire à ses collègues « Tiens et si on dessinait des chaussons noirs, poilus, avec un visage dessus ? ». Ouais. Quelle personne saine d’esprit peut décemment croire que c’est une bonne idée ? De plus, sur lesdits chaussons, on peut lire un franc : Kiss me. Une sorte d’invitation… mmm…

Le pire dans tout ça c’est que les chaussons étaient au rayon adulte. Imaginez donc une femme (puisque ces choses sont des chaussons pour femme), une femme saine d’esprit (a priori mais on finit par douter) qui prend les chaussons, se dirige vers la caisse, les paie, rentre chez elle et les met.

Oui, voilà. La femme met les chaussons et trouve ça chouette. Son mari, moins. C’est obligé. Son mari fait mine de les trouver bien mais en vrai il est effrayé. Il en vient même à douter de sa relation avec la femme. Il a des sueurs froides rien qu’en pensant à ça : pendant les 365 prochains jours (c’est une moyenne), il croisera ces chaussons chez lui. Partout. Devant la télé. Dans la salle de bain. Le matin, dans la cuisine. Horreur ! Dans sa chambre, même ! Sa femme les portera ainsi jusqu’à ce qu’elle se lasse et en achète d’autres…

A moins. A moins que la femme soit célibataire. Finalement on se dit qu’une femme qui achète de tels chaussons ne peut qu’être single. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle les aime. Parce que leurs grands yeux bleus la rassure. Elle se dit qu’avec eux, elle est moins seule. Kiss me… Ah… Kiss me… elle en rêve ! Un baiser d’amour… qui ne vient pas puisqu’elle est seule. Alors elle se tourne vers ses chaussons car au bout du compte, ils sont un peu ses amis. Ils sont doux, ont un visage presque humain (bien qu’effrayant). On imagine même cette femme leur parler, hein ? Flippant.

Pour ceux qui auraient envie de les voir en vrai, ces chaussons sont en vente chez Chaussea pour la modique somme de 5,90 euros (manquerait plus qu’ils soient chers). Chaussea c’est à Saint-Seurin sur l’Isle, en Gironde. (et ne me demandez pas ce que je faisais dans une telle boutique. Je passais le temps, voilà.)

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